Ta marge, avant de partir.
Tu saisis une mission de convoyage — trajet, rémunération, frais, retour. SIAC GO calcule ta marge mission estimée, avant cotisations et frais fixes, et te dit précisément ce qui manque quand il ne peut pas conclure.
Accès sur invitation pendant la phase pilote.
Ce que fait SIAC GO
- Il calcule la marge d’une mission à partir de ce que tu déclares : rémunération (HT, TTC ou sans TVA), carburant, péage, autres frais, trajets d’approche et de retour avec leurs horaires.
- Il distingue ce qui est déclaré par toi, ce qui vient d’une source externe (prix officiel des carburants), ce qui est estimé et ce qui est inconnu.
- Il ne complète jamais un montant manquant par 0 € : sans donnée, il dit « non calculable » et liste ce qu’il te reste à renseigner.
- Il garde tes missions dans ton compte, pour que tu les modifies et recalcules quand un prix change.
Un calcul, ligne par ligne
Rémunération (déclarée, HT)+ 180,00 €
Carburant (déclaré)− 55,00 €
Péage (déclaré)− 40,00 €
Approche (à pied, sans frais)− 0,00 €
Retour en train (prix consulté, déclaré)− 31,80 €
= Marge mission estimée53,20 €
Les avances (carburant, péage, billets) sont comptées à part, dans la trésorerie : jamais soustraites deux fois.
Ce qu’il ne fait pas
- Il n’est relié à aucune plateforme de convoyage : il ne lit aucune mission et ne te demande aucun identifiant de plateforme.
- Il ne réserve rien à ta place et ne vérifie ni les prix, ni les places, ni les correspondances que tu renseignes.
- Il ne calcule ni cotisations, ni impôts, ni récupération de TVA.
Ce que SIAC enregistre
- Ton adresse e-mail et une empreinte de ton mot de passe (hachage) : jamais le mot de passe lui-même.
- Ton profil (code postal du domicile, réduction SNCF, repères de marge et de trésorerie) et les missions que tu saisis, avec leurs trajets, horaires et frais.
- Les résultats (marge, trésorerie) ne sont pas enregistrés : ils sont recalculés à chaque affichage.
- Des traces techniques de fonctionnement : le serveur note l’adresse IP et la page demandée à chaque requête (journal technique), et compte les échecs de connexion — sans adresse e-mail ni IP en clair — pour bloquer les essais répétés. Leur durée de conservation figure dans la politique de confidentialité.